Un tennisman dans sa bulle. Rattrapé par le variant anglais du coronavirus, l'Open d'Australie est menacé mais Pierre-Hugues Herbert reste " plutôt optimiste"

Fabrice Abgrall
·1 min de lecture

La seconde semaine de quarantaine a commencé à Melbourne pour Pierre-Hugues Herbert et les autres joueurs de l'Open d'Australie. Une quarantaine plus ou moins sévère en fonction des tests Covid-19, opérés quotidiennement. Plusieurs dizaines de joueurs, dont deux Français, sont confinés intégralement. Et l'hypothèse d'une annulation du tournoi n'est pas complètement exclue, reconnaît Pierre-Hugues Herbert.

franceinfo : Cela fait une semaine, Pierre-Hugues, vous êtes dans la dernière ligne droite maintenant avant "la libération". Dans quel état d'esprit êtes-vous ?

Pierre-Hugues Herbert : Je suis assez pressé de pouvoir sortir, de pouvoir quitter cette chambre, de pouvoir être à nouveau un peu libre. Là, on est un peu à mi-chemin. La nouveauté, l'excitation de la quarantaine, sont un peu passées. On a découvert le stade les deux, trois premiers jours, on le connaît un peu par coeur. Donc, on a hâte que ça se finisse et hâte d'être libres à nouveau. Mais on essaye de se plaindre le moins possible, parce qu'on a quand même beaucoup de chance de pouvoir aller au stade cinq heures par jour alors qu'il y en a qui sont enfermés. J'ai une grosse pensée pour eux, parce que je (...)

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