Tennis: Novak Djokovic domine Nick Kyrgios et remporte un 7e Wimbledon

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REUTERS - TOBY MELVILLE
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En finale du tournoi de Wimbledon, dimanche 10 juillet, Novak Djokovic a pris le meilleur sur Nick Kyrgios en quatre sets (4-6, 6-3, 6-4, 7-6 [3]). Le Serbe s'offre un septième sacre sur le gazon londonien, le quatrième consécutif. Et le voilà fort de 21 titres du Grand Chelem, à une longueur de l'Espagnol Rafael Nadal.

Ce n'est pas cette année qu'un joueur ne faisant pas partie du « Big Four » du XXIe siècle (Novak Djokovic, Roger Federer, Andy Murray et Rafael Nadal) remportera Wimbledon. La dernière fois qu'un autre joueur a soulevé ce trophée, c'était il y a 20 ans, avec la victoire de l'Australien Lleyton Hewitt contre l'Argentin David Nalbandian en juin 2002.

Nick Kyrgios espérait succéder à son compatriote Hewitt, dimanche 10 juillet, en finale de cette 135e édition du tournoi prestigieux. Mais le numéro 40 mondial a dû déposer les armes face au patron du gazon londonien, Novak Djokovic, en quatre manches (4-6, 6-3, 6-4, 7-6 [3]).

Kyrgios avait bien débuté...

Tenant du titre depuis 2018 (l'édition 2020 fut annulée à cause du Covid-19), déjà vainqueur dans la capitale d'Angleterre en 2011, 2014 et 2015, le Serbe était donné favori de cette finale face à son tempétueux adversaire, finaliste pour la première fois de sa carrière en Grand Chelem.

Pourtant, Novak Djokovic avait perdu ses deux uniques matches face à Nick Kyrgios. Mais ils remontaient à 2017, à une époque où le « Djoker » était dans le dur et diminué par une blessure. Et ces revers n'avaient pas un cadre aussi prestigieux qu'une finale de Wimbledon.

Peut-être plus frais après sa qualification sans passer par les demi-finales, son adversaire Rafael Nadal ayant déclaré forfait, Nick Kyrgios a pris le meilleur départ face à Novak Djokovic. S'appuyant sur un service redoutable et puissant – 7 aces, 3 jeux blancs –, le joueur d'origine grecque a pris le service du Serbe et a mis la main sur cette première manche avec autorité.

... mais Djokovic l'a fait craquer

Pas de quoi inquiéter la machine Djokovic, habituée à renverser des situations mal engagées. Dans le deuxième set, « Nole » a haussé le ton, breaké rapidement et instillé la nervosité chez l'Australien. Désormais bousculé, Kyrgios a commencé à s'énerver. Une habitude chez lui : un peu contre son manque de réussite et contre l'arbitre de chaise, aussi contre des spectateurs trop bruyant à son goût, et surtout contre son propre clan, auquel il a beaucoup reproché un déficit de soutien...

En face, le numéro 3 mondial est resté concentré et a développé son tennis. Et inexorablement, sa domination s'est dessinée. Le natif de Belgrade a égalisé à une manche partout avant de prendre l'avantage en remportant le troisième set, non sans avoir dû livrer bataille. Pendant ce temps-là, Nick Kyrgios criait régulièrement sa rage, toujours très théâtral.

Au quatrième set, le droitier de Canberra s'est accroché sur son service pour rester à hauteur. Son service sûr lui a été d'une grande aide, avec plus de 30 aces inscrits durant tout le match. Mais il n'a rien pu faire pour déstabiliser Djokovic quand c'était à ce dernier d'engager. C'est finalement au tie break que la décision s'est faite, en faveur du Serbe.

Avec un septième sacre à Londres, Novak Djokovic n'est plus qu'à une longueur du Suisse Roger Federer, l'homme le plus titré de l'histoire ici. Et il ajoute un 21e titre du Grand Chelem à son immense palmarès. Ici aussi, il revient à une longueur des 22 sacres de l'Espagnol Rafael Nadal. La course poursuite continue, mais elle risque d'être plus compliquée pour Djokovic, qui n'est a priori toujours pas vacciné contre le Covid-19 et qui risque fort de rater le dernier tournoi du Grand Chelem de la saison, l'US Open aux États-Unis début septembre.

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