Tendance. Visas dorés : un marché en plein essor grâce à la pandémie

The Economist (Londres)
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Chypre suspend son programme de “visas dorés” à partir du 1er novembre, mais cette pratique controversée n’a jamais été aussi florissante que depuis le début de la pandémie.

La pandémie de Covid-19 a donné un vrai coup de pouce aux “visas dorés”, cette pratique qui consiste pour certains pays à “vendre” le droit de résidence permanente – voire la citoyenneté – contre un investissement plus ou moins important : jamais la demande n’a été aussi forte ni l’offre aussi abondante, constate The Economist.

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Les scandales n’y font rien, pas plus apparemment que les mises en demeure que l’Union européenne vient d’adresser à Chypre et à Malte, deux États accusés d’avoir “vendu la citoyenneté européenne” à de riches investisseurs chinois ou russes (notamment). “L’octroi de la citoyenneté de l’Union en échange d’un paiement ou d’un investissement prédéterminé et sans que les personnes […] ne fassent état d’un lien réel avec les États membres concernés compromet la nature profonde de la citoyenneté de européenne”, souligne à cette occasion la Commission.

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En réponse, Chypre a annoncé la suspension de son programme de “citizenship or residence by investment” (CRBI) à partir du 1er novembre alors que les autorités maltaises envisagent pour leur part une simple “prolongation” de leur dispositif. Mais personne ne croit sérieusement que Chypre et Malte soient prêts à renoncer définitivement à cette manne, explique The Economist.

Depuis

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