Tendance. En Asie, l’enseignement à distance s’installe durablement

Financial Times (Londres)
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À Singapour comme à Shanghai ou Pékin, quelques-unes des meilleures écoles de commerce du monde espèrent continuer à attirer les étudiants étrangers grâce aux cours en ligne.

Cette année, le top 50 des meilleures écoles de commerce du monde concocté par le Financial Times ne compte pas moins de douze business schools situées en Asie-Pacifique. Figurent en tête la China Europe International Business School (Ceibs) de Shanghai, l’école de commerce de l’Université nationale de Singapour ou encore celle de l’université de science et de technologie de Hong Kong (HKUST).

Frustrés des cours en présentiel, les étudiants européens doivent-ils pour autant attendre la fin de la pandémie pour faire acte de candidature en master ou en MBA ? En marge de son classement annuel, le Financial Times a interrogé experts de l’enseignement international et enseignants en charge des cursus.

“Les cours à distance, c’est l’avenir”

Theresa Cho, de l’université nationale de Séoul, conseille :

Si vous tenez à faire l’expérience de l’enseignement en présentiel, vous feriez mieux d’attendre. Mais il est très probable que, même après la fin de la pandémie, les formations comprendront une part d’enseignement en ligne, maintenant que nous en avons expérimenté tous les avantages. Bref, même si vous décidez d’attendre, l’apprentissage en ligne pourrait bien être au programme.”

“Mêler apprentissage en présentiel et cours à distance, c’est l’avenir. Nous devons tous nous y préparer”, confirme Dipak Jain, de la China Europe International Business School de Shanghai.

Quant à Gerry George, doyen de la Lee Kong Chian School of Business de l’Université du Management de Singapour, il prévoit également que les enseignements en ligne vont se développer, favoriser des partenariats d’un type nouveau entre les écoles et permettre l’émergence de cursus

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