Un temps critiquée pour son manque de masques, la France en a désormais trop

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La perspective de ne plus porter de masques se rapproche.

Pour rattraper le retard, les industriels français ont massivement investi, mais font face à la décrue et à la concurrence, rapporte « Le Figaro ».

En mars 2020, alors que la France était percutée de plein fouet par l'épidémie de coronavirus, un sujet courrait sur toutes les lèvres : celui de la pénurie de masques sanitaires. Quinze mois plus tard, le virus a entamé une décrue qui semble partie pour durer, et le pays découvre le problème inverse : celui de la surproduction. Alors que la perspective de ne plus porter de masques se rapproche, les industriels français doivent faire face à une baisse drastique de la demande, eux qui ont investi massivement depuis plusieurs mois, a rapporté Le Figaro, dimanche 30 mai.

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Ils s'étaient pourtant adaptés à la situation avec brio : « Nous sommes passés de 3,5 millions de masques sanitaires [chirurgicaux et FFP2] produits par semaine en janvier 2020 avec quatre producteurs à 100 millions début 2021 avec une trentaine de producteurs », résume un porte-parole du cabinet d'Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l'Industrie, auprès du quotidien. Les quatre fabricants historiques que sont Valmy, Kolmi-Hopen, Macopharma et Paul Boyé ont ainsi vu entrer dans la danse de nouveaux acteurs, de Chargeurs à LVMH en passant par Intermarché via sa filiale les Celluloses de Brocéliande.

Concurrence déloyale avec la Chine ?

Et si Kolmi-Hopen était parvenu à atteindre les 3,5 millions de masques par jour, l'entreprise angevine entend désormais redescendre à 500 000 d'ici à la fin de l'année. Macopharma prévoit de son côté de f [...] Lire la suite

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