Tarn : la disparition de Delphine Jubillar demeure inexpliquée

·1 min de lecture

A Cagnac-les-Mines (Tarn), l'inquiétude grandit. Dans ce genre d'affaire, commente une source judiciaire, plus les jours passent et plus les chances d'un heureux dénouement s'amenuisent. Delphine Jubillar, une infirmière de 33 ans mère de deux enfants de 6 ans et 18 mois, a disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre. Près de deux semaines plus tard, alors qu'une information judiciaire est ouverte depuis mercredi pour "enlèvement et séquestration", les gendarmes de la section de recherches de Toulouse, épaulés au niveau national par une cellule d'une dizaine de militaires spécialement affectés à l'énigme, sont toujours à la recherche d'indices probants.

Hélicoptère, battue et appel à témoins

"La piste criminelle est largement privilégiée, détaille la procureure adjointe de Toulouse Alix-Marie Cabot-Chaumeton. Tout est possible. L'objectif est d'abord de retrouver cette jeune femme et ensuite d'investiguer sur les circonstances." Car malgré les moyens déployés dès le départ – hélicoptère, appel à témoins, battue citoyenne, sondage de tous les plans d'eau alentour –, le temps file et le mystère reste épais. 

Pour l'heure, aucun scénario ne se dessine. Comment Delphine Jubillar a quitté sa maison de briques rouges dans un quartier résidentiel de Cagnac-les-Mines, 2.500 habitants? Dans le voisinage, personne n'a rien vu, rien entendu. Sauf une femme âgée : celle-ci avance que la jeune maman serait partie à pied avec ses deux chiens entre 23 heures et 4 heures du matin. Le témoignag...


Lire la suite sur LeJDD