"Tais-toi": violé à 11 ans, le député Bruno Questel répond à Jack Lang

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La libération de la parole continue. Dans le sillage de l'affaire Kouchner-Duhamel, le député Bruno Questel a relaté, par le biais d'une publication sur Twitter, les faits d'agression sexuelle, par un voisin, dont il a été victime alors qu'il n'avait que 11 ans. Invité de BFMTV, ce mercredi 27 janvier, le députe de La République en Marche est revenu sur les quelques minutes qui ont suivi la publication de son tweet : "J'ai reçu quelques messages, très chaleureux, qui soulignaient la notion de courage", a t-il rappelé avant d'expliquer le pourquoi de ce tweet : "Je disais juste à Jack Lang : 'Tais toi , tais toi". C'est ça mon tweet. Quand on n'est passé par là, c'est comme si vous étiez marqué au fer rouge".

En fait, c'est une phrase prononcée par l'ancien ministre Jack Lang, précédemment invité au micro d'une radio et signataire en 1977 d'une tribune pro-pédophilie, qui a poussé Bruno Questel a pendre la parole pour révéler son agression sexuelle : "Deux, trois jours avant, j'avais fait plusieurs tweets en cascade qui sont restés 24 heures en brouillon. Je les avais fait de manière posée, où j'expliquais les choses dans le détail. Puis je me suis dit que ce n'était pas le bon moment, qu'il ne fallait pas que je me mêle de ça" a expliqué le député dans un premier temps avant de poursuivre : "Puis il y a un eu cette déclaration de Jack Lang sur un radio et cette phrase 'Je ne peux pas m'indigner toutes les minutes'. Le contenu même de la phrase m'a été insupportable. Il y a eu Finkielkraut, (...)

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