Ces tableaux de maîtres qui refont surface : quatre histoires rocambolesques

franceinfo Culture avec agences
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La dernière folle histoire d'un tableau sorti des limbes, a priori sans grande valeur mais se révélant être l'œuvre d'un génie renommé se situe en Espagne. Madrid a ainsi bloqué jeudi 8 avril la vente d'une huile sur toile qui devait être mise à prix pour 1 500 euros. Motif : jusqu'alors considéré comme l'œuvre d'un peintre de l'école de José de Ribera, le tableau pourrait être du Caravage.. Voici quatre autres histoires de tableaux de maîtres soudainement réapparus.

Cimabue entre cuisine et salon

Le Christ moqué de Ceno Di Pepo, dit Cimabue, peintre majeur de la pré-Renaissance italienne, décorait l'intérieur d'une maison d'une vieille dame à Compiègne, au nord de Paris, anonymement accroché entre la cuisine et le salon. Les propriétaires pensaient qu'il s'agissait d'une icône, ignorant tout de sa provenance.

Lors d'un déménagement, une expertise révèle qu'il s'agit d'une œuvre rarissime de Cimabue. Fin 2019, cet élément d'un diptyque de 1280 est adjugé plus de 24 millions d'euros. La peinture devient le tableau primitif le plus cher adjugé en vente publique dans le monde. La France interdit l'exportation du chef-d'œuvre, racheté, selon des médias, par un couple de collectionneurs chiliens, pour permettre son rachat par des collections nationales.

Caravage dans le grenier

La toile représentant "Judith et Holopherne" dormait depuis des lustres dans le grenier d'une maison près de Toulouse, dans le sud de la France. Ses propriétaires l'ont découverte en avril 2014, en (...)

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