Taïwan: le numéro un des semi-conducteurs avertit la Chine qui menace l'île

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À Taïwan, la présidente américaine de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a visité une usine de semi-conducteurs. Ces puces électroniques qui sont la base matérielle de l'informatique moderne. L'enjeu est énorme : Taïwan est un géant dans ce domaine.

Taïwan produit plus de la moitié des besoins en semi-conducteurs dans le monde, dépassant très largement l'Europe et les États-Unis. À eux deux, ils ne fournissent que 10% des besoins du marché international. Même les voisins asiatiques sont loin derrière la production taïwanaise.

Ces petites puces de silicium sont utilisées absolument partout : dans nos ordinateurs, nos smartphones et même dans du matériel médical. Alors si une invasion chinoise a lieu, les conséquences pourraient-être très importante. Et ce, « même pour l'économie chinoise » a prévenu le patron de Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC), leader mondial du marché. L'usine du monde a besoin de semi-conducteurs, elle qui est très dépendante d'importations dans ce domaine.

Des exportations de sable stoppés

Mais cet appel n'a pour le moment pas été entendu par la Chine. En représailles de la visite de Nancy Pelosi, le ministère chinois du Commerce a stoppé ses exportations de sable naturel vers Taïwan. Le sable est un composant essentiel dans la fabrication... des semi-conducteurs.


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