A-t-on changé nos habitudes chez le coiffeur ? Les réponses de Franck Provost

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Le confinement a marqué un coup d'arrêt dans la vie de millions de personnes à travers le monde. Les salons de coiffure, notamment, ont été obligés de fermer leurs portes, occasionnant quelques catastrophes capillaires, mais aussi une perte de revenus pour ces structures. Cinq mois après, Franck Provost, président du groupe Provalliance, dresse un bilan de son activité. "Dans les centres des grandes villes, comme les arrondissements du centre de Paris, ou les centres-commerciaux, il y a une baisse significative" de l'activité, rapporte-t-il sur Europe 1. 

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"Dans les villes de moyenne importance, c'est à peu près équivalent" à l'an dernier, poursuit l'entrepreneur. Pour s'adapter à la crise sanitaire, un protocole a été mis en place dans les 3.500 salons du groupe. "Les coiffeurs ont des masques, tout est désinfecté, on a du linge jetable. Tout le protocole est respecté", explique Franck Provost, qui salue les mesures du gouvernement. "On a été très aidé par le gouvernement et on espère que cela va continuer. Cela n'est pas le cas dans les autres pays."

Les clients changent leurs habitudes

La mise en place des gestes barrières et d'un matériel adapté a eu un coût pour l'entreprise. "Dans les salons on a des marges qui sont faibles, on ne peut pas se permettre d'encore entamer cette marge", précise le coiffeur, qui a ouvert son premier salon en 1975. "On prend deux euros en plus ...


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