A la tête du Théâtre National de Chaillot, Rachid Ouramdane souhaite inscrire la danse "là où on ne l'attend pas"

franceinfo Culture avec agences
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A peine nommé à la tête du Théâtre de Chaillot, et alors que les établissements culturels sont fermés pour cause de crise sanitaire, pas de répit pour le chorégraphe Rachid Ouramdane qui doit d'ores et déjà réfléchir à l'organisation des futures représentations alors que des travaux sont prévus, dès l'année prochaine, dans la salle Jean Vilar, 1 200 places. La seconde, Firmin Gémier, en compte 390.

"On va essayer d'investir le bâtiment dans son entièreté, jouer avec tous les espaces, afin d'éviter de vivre ces travaux comme une amputation du théâtre", esquisse-t-il dans un entretien à l'AFP.

Lui qui s'était d'abord destiné à des études de biologie ne s'est jamais imaginé chorégraphe et encore moins à la tête de cet emblématique théâtre national, le seul dédié à la danse en France. "Tout s'est fait de fil en aiguille", assure-t-il.

S'inspirer du réel

"Je ne me suis jamais dit : ça y est, je veux être danseur. J'ai juste poursuivi des études scientifiques tout en m'intéressant à la danse et en me laissant guider par le plaisir", poursuit-il. Un plaisir qui l'emmènera jusqu'au Centre national de danse contemporaine d'Angers, d'où il sortira diplômé en 1992. De fil en aiguille donc, celui qui codirigeait depuis 2016 le Centre national chorégraphique de Grenoble avec le circassien Yoann Bourgeois, a construit une oeuvre chorégraphique singulière, avec des dizaines de créations saluées en France et à l'étranger.

Son obsession : populariser l'art chorégraphique avec "des choses (...)

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