TÉMOIGNAGE. "Mon kink ? Faire l'amour avec des inconnus en plein air"

Mickaël, qui vit à Argenteuil, dans le Val-d'Oise, pratique les rencontres sexuelles dans des lieux publics à Paris. Un kink qu'il assume complètement. Dans les colonnes du Parisien, l'homme de 35 ans s'est confié à ce sujet. Ainsi, il avoue fréquenter un petit square dans le bois de Boulogne, non loin du centre équestre. "On est vraiment à l'écart de la prostitution, car nous, on est dans les rencontres. le sexe, sans blabla. On se regarde, on se suit. Et on fait nos affaires", raconte-t-il.

Des Tuileries à La Défense en passant par la pelouse de Reuilly dans le bois de Vincennes, le trentenaire est un habitué et connaît tous les endroits des adeptes de sexe en plein air. Des lieux découverts grâce à des forums gays et libertins. Son préféré reste toutefois le bois de Boulogne. "J'y vais entre 16 heures et 21 heures, c'est plus safe. Après, lorsque je suis à Paris, je vais parfois au jardin du Carrousel. Ces endroits, c'est le charme de Paris, même si ce n'est pas très légal", reconnaît-il. En effet, ces petits moments intimes en extérieur sont punis par la loi qui prévoit un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.

L'amour en public, un kink assumé

Une pratique qui peut s'avérer dangereuse. En décembre 2023, un homme avait été retrouvé mort dans un square de la capitale. Conscient des risques, Mickaël se montre particulièrement prudent. D'autant qu'il est parfois une cible lorsqu'il se travestit. "Je ne vais plus trop aux Tuileries (...)

Lire la suite sur Closer

Retraite : cette astuce qui fait forcément gagner de l’argent
Cindy Fabre mariée : les petits secrets de sa sublime robe en dentelle
“Pendant six mois, il ne m’a…” : Danièle Gilbert révèle pourquoi Claude François ne lui adressait plus la parole
William et Kate : ce triste événement qui les préoccupe
"Foutez-moi la paix !" : l’équipe de Quotidien rabrouée par Jean-Luc Mélenchon