Télétravail «obligatoire» : comment vont s'organiser les entreprises ?

·1 min de lecture

Pour faire face à la flambée des contaminations au Covid-19, le gouvernement mise également sur le télétravail. Il sera rendu obligatoire dans toutes les entreprises et pour tous les salariés, à raison de trois jours minimum par semaine, quatre  jours dans l'idéal, du moins quand est possible.

"Pour moi deux jours de télétravail, c'est déjà le maximum"

En l'espace d'une semaine, l'effectif de cette entreprise de carrosserie girondine est passé de sept à deux salariés. Alors envisager trois jours de télétravail ou quatre est illusoire comme l'explique la directrice, Christine Bernadet : "Pour l'atelier, la question ne se pose parce que le télétravail est forcément impossible."

 

Mais une ou eux journées de télétravail par semaine reste envisageable pour cette directrice et son assistante. "On est quand même dans une activité d'accueil, d'expertise tous les jours, de devis à réaliser... Pour moi deux jours, c'est déjà le maximum, je ne peux pas pousser plus", avance-t-elle. 

 

>> À LIRE AUSSINouvel An sans couvre-feu, télétravail obligatoire... Ce qu'il faut retenir des annonces du gouvernement

À une demi heure de route, à Libourne, Marc Prikazsky est le patron de CEVA Santé animale, un laboratoire pharmaceutique vétérinaire mondial. Il indique qu'environ 600 des 1.800 employés en France sont concernés par le télétravail. Mais attention, accentuer ce dispositif suppose de prendre encore plus soin des collaborateurs, qu'ils soient présents sur les sites ou chez eux, insist...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles