Télétravail : le gouvernement met la pression

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"Télétravail, télétravail, télétravail!" Ce mantra, résumé par un conseiller haut placé, Jean Castex a la ferme intention de le marteler à l'occasion de ses prochains déplacements. Alors que le premier bilan du reconfinement sera tiré en milieu de semaine, le gouvernement, pour l'instant relativement tolérant sur cette question, pourrait durcir le ton. Car pour bon nombre d'employeurs, laisser ses équipes officier à temps complet à la maison ne va pas de soi.

Les salariés, eux, rechignent souvent à se passer des contacts humains et du travail en équipe. Et ce, alors que la mesure reste parmi les plus efficaces pour limiter les contaminations à la cantine ou les open spaces, tout en désengorgeant les transports. "Il ne faut plus faire du télétravail une simple variable d'ajustement, reconnaît-on à Matignon. C'est une des clés de la phase actuelle de confinement."

L'exécutif a mis un peu de temps à l'admettre, alors même que les milieux professionnels figuraient parmi les premiers clusters. Face aux courbes sanitaires qui s'envolent, Élisabeth Borne, ministre du Travail, n'en démord pas depuis une semaine : "Le télétravail n'est pas une option." Bruno Le Maire va même plus loin. "Il est obligatoire pour toutes les activités où il est possible, cinq jours sur cinq", clarifie le ministre de l'Économie dans nos colonnes.

Des aides à l'aménagement des postes à l'étude

Jusqu'ici, une certaine ambiguïté prévalait : le protocole en vigueur dans les entreprises, actualisé le 29 octobre,...


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