Télétravail : ce que votre employeur doit prendre en charge

Benoît LETY
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Le « recours au télétravail » doit être « le plus massif possible » pour ce deuxième confinement, a déclaré jeudi matin le Premier ministre Jean Castex à l'Assemblée nationale. Y a-t-il place à la négociation ? Et comment les frais du télétravail doivent-ils être répartis entre l'employeur et le salarié ?

1 – Confinement n°2 et télétravail : ce que demande le gouvernement

« Le recours au télétravail doit être le plus massif possible, a insisté Jean Castex jeudi matin à l'Assemblée nationale. Dans le secteur privé, toutes les fonctions qui peuvent être télétravaillées doivent l'être 5 jours sur 5. Cela sera inscrit dans le protocole national en entreprise. » Un recours au télétravail qui s'impose aussi « 5 jours sur 5 » pour les « administrations publiques », lorsque les missions « peuvent s'exercer à distance ».

« Évidemment, l'inspection du travail va accompagner, conseiller et aider les entreprises. Il y aura des contrôles, évidemment, et si nécessaire des sanctions », en cas de non-respect de la généralisation du télétravail pendant le reconfinement, a ajouté le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal jeudi matin, sur RTL, en laissant la main à la ministre du Travail Élisabeth Borne pour préciser la nature des sanctions visant les employeurs récalcitrants. Élisabeth Borne a ajouté jeudi soir que le télétravail « n’est pas une option » mais « une obligation » pour les salariés qui le peuvent.

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