Télétravail, chômage partiel, congés… Les options des parents d’élèves avec la fermeture des écoles

C’est un casse-tête pour de nombreux parents. La fermeture des écoles, décidée par Emmanuel Macron le 31 mars, contraint de nombreux parents d'élèves à se réorganiser pour s’occuper des enfants. "Je travaille de nuit, je m’occuperai de mon fils la journée, je n’ai pas le choix", explique une femme. "Notre méthode la dernière fois était de travailler par demi-journée. L’un s’occupe le matin de notre fille, inversement l’après-midi", réagit un autre témoin. Certains parents peuvent télétravailler, d’autres non. "La panique est arrivée très vite" Dans le second cas, si l’enfant a moins de 16 ans, le chômage partiel est possible. Le salarié touche 84% de son salaire, 100% s’il est au SMIC. Il est également possible de bénéficier d’un arrêt de travail sur le site de l’assurance maladie (CNAM) et pour les fonctionnaires, d’une Autorisation Spéciale d’Absence. Certains parents envisagent également de décaler leurs dates de congés. "La panique est arrivée très vite, notamment pour les parents d’enfants en bas âge qui télétravaillent. Ils savent que c’est épuisant. Comme en mars dernier, ils vont le revivre, dans une configuration psychologique beaucoup plus dégradée", déplore Benoît Serre, vice-président de l’Association Nationale des DRH.