Télétravail au grand air et au bord de l'océan: ils ont posé leurs valises pour un mois dans un camping

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"Tous les matins, je bois mon café sur la terrasse, qu’il fasse froid ou qu’il pleuve", confie l’une des vacancières d’un camping de l’île de Ré. Une petite maison de bois remplace celle du Tarn, où elle est confinée depuis un an avec sa famille. Profiter du silence, écouter le champ des oiseaux et descendre les allées désertes du camping, jusqu’aux marais salants. C’est ce que plusieurs familles ont choisi pour traverser ce troisième confinement dû au coronavirus. "C’est très agréable. C’est même fabuleux !", clame-t-elle.

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Leurs voisins de mobile home, eux, ont préféré s’exiler pour apaiser le télétravail en famille. "Je m’assoie ici, ma femme juste en face… Les enfants s’amusent ensemble ça nous laisse un peu tranquille !", explique le locataire d’un mois. Les offres ont fleuri dès l’annonce du président de la République fin mars : des tarifs "spécial télétravail" pour passer tout le mois d’avril au bord de l’océan. Dans ce camping de l’île de Ré, sept familles ont loué des mobile homes pour télétravailler au grand air.

Une restriction des dix kilomètres facile à respecter

Pour une troisième famille, direction le phare de la Baleine cet après-midi. "Chez nous, on fait les devoirs et c’est tout !", lance l’un des enfants, excité par la perspective de sa journée. La restriction de 10 kilomètres ? Facile à respecter, la plage est à 100 mètres. Les promeneurs sont rares. Tout l’île devient pres...


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