"Le système a peur": Le Pen se dit "sereine" avant le débat d'entre-deux tours de la présidentielle

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Marine Le Pen déplacement à Saint-Rémy-sur-Avre (Eure-et-Loir). - JULIEN DE ROSA / AFP
Marine Le Pen déplacement à Saint-Rémy-sur-Avre (Eure-et-Loir). - JULIEN DE ROSA / AFP

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Au lendemain d'un déplacement à Pertuis, dans le Vaucluse, Marine Le Pen est arrivée ce samedi matin à Saint-Rémy-sur-Avre, en Eure-et-Loir. Une commune qui ne semble pas avoir été choisie au hasard par la candidate, étant donné qu'elle y arrivée en tête au premier tour de la présidentielle dimanche dernier, avec 37,22% des suffrages.

Après la visite d'un bar-tabac et la prise de quelques selfies avec ses partisans, elle a affirmé, devant les médias, être "extrêmement sereine" à quatre jours du débat de l'entre-deux tours face à Emmanuel Macron. Un moment difficile il y a cinq ans pour la représentante du Rassemblement national (RN), pour lequel elle avait été fortement moquée, et qu'elle avait ensuite admis avoir raté.

"C'est un moment important car beaucoup de Français le regardent. C'est un moment important car je lis tellement d'incongruités sur mon projet depuis quelques jours, tellement de caricatures voire même de fake news, qu'il est important que je puisse avoir un moment avec les Français que ça intéresse, (...) pour les rassurer et montrer que mon projet est réfléchi, crédible, applicable et correspond à ce que souhaitent les Français dans leur majorité", a-t-elle expliqué.

"Le système a peur"

Marine Le Pen a souhaité se montrer confiante à Saint-Rémy-sur-Avre, malgré l'organisation de manifestations contre l'extrême droite dans plusieurs de villes en France, ainsi que la publication de plusieurs tribunes d'artistes et de sportifs appelant à voter pour Emmanuel Macron. Ces rassemblements sont jugés "antidémocrates" par la candidate du RN, persuadée par ailleurs que peu de personnes s'y rendront.

Cette dernière n'est pas étonnée par cette "diabolisation" de son parti, "surtout politique et médiatique": "Si le système met en œuvre une telle diabolisation c'est qu'il a peur."

"Si Emmanuel Macron était absolument sûr de gagner, il ne serait pas obligé d'aller chercher des sportifs, dont la plupart des noms me sont inconnus par ailleurs, des acteurs, dont la plupart des noms me sont inconnus aussi. Cette agitation brutale à laquelle on assiste entre les deux tours, qui est là encore assez peu respectueuse de la démocratie, est à la hauteur de l'inquiétude du système", a-t-elle balayé devant les médias.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen s'affronteront ce mercredi lors d'un ultime débat télévisé, avant le deuxième tour de l'élection présidentielle le dimanche 24 avril.

Article original publié sur BFMTV.com

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