Syrie: Assad remplace la plupart des chefs des principaux services de sécurité

Le président syrien Bachar el-Assad a procédé à d’importants changements à la tête des principaux services de sécurité du pays. Parmi les partants figure le général Jamil al-Hassan, accusé des pires exactions par l’opposition et dont le nom figure sur la liste européenne des sanctions.Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul KhalifehDes sources de l’opposition syrienne présentent les vastes changements opérés par le président Bachar el-Assad à la tête des services de sécurité comme le résultat d’une sourde lutte d’influence entre la Russie et l’Iran en Syrie.Les milieux proches des autorités syriennes affirment, de leur côté, que ces changements n’ont rien d’exceptionnel et interviennent dans le cadre des permutations et autres promotions militaires décidées deux fois par an, en janvier et en juillet.Il n’en reste pas moins que le remplacement du général Jamil al-Hassan, l’un des hommes les plus puissants de Syrie, ne passe pas inaperçu. Cet officier, qui dirige les services de renseignement de l’armée de l’air depuis huit ans, est accusé par les opposants syriens d’être un partisan de la répression, responsable de nombreux crimes et exactions. Son nom avait été inscrit sur la liste noire de l’Union européenne.Il a été remplacé par son adjoint Ghassan Ismaïl, dont le nom figure également sur la liste européenne des sanctions. Les changements décidés par le chef de l’État syrien touchent trois des quatre principaux services de sécurité du pays.Le chef des Renseignements généraux, le général Dib Zeitoun, est remplacé par le général Houssam Louka, qui dirigeait la Sécurité politique, dont la direction échoit à un autre fidèle du régime, le général Nasser al-Ali.

Le président syrien Bachar el-Assad a procédé à d’importants changements à la tête des principaux services de sécurité du pays. Parmi les partants figure le général Jamil al-Hassan, accusé des pires exactions par l’opposition et dont le nom figure sur la liste européenne des sanctions.

Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Des sources de l’opposition syrienne présentent les vastes changements opérés par le président Bachar el-Assad à la tête des services de sécurité comme le résultat d’une sourde lutte d’influence entre la Russie et l’Iran en Syrie.

Les milieux proches des autorités syriennes affirment, de leur côté, que ces changements n’ont rien d’exceptionnel et interviennent dans le cadre des permutations et autres promotions militaires décidées deux fois par an, en janvier et en juillet.

Il n’en reste pas moins que le remplacement du général Jamil al-Hassan, l’un des hommes les plus puissants de Syrie, ne passe pas inaperçu. Cet officier, qui dirige les services de renseignement de l’armée de l’air depuis huit ans, est accusé par les opposants syriens d’être un partisan de la répression, responsable de nombreux crimes et exactions. Son nom avait été inscrit sur la liste noire de l’Union européenne.

Il a été remplacé par son adjoint Ghassan Ismaïl, dont le nom figure également sur la liste européenne des sanctions. Les changements décidés par le chef de l’État syrien touchent trois des quatre principaux services de sécurité du pays.

Le chef des Renseignements généraux, le général Dib Zeitoun, est remplacé par le général Houssam Louka, qui dirigeait la Sécurité politique, dont la direction échoit à un autre fidèle du régime, le général Nasser al-Ali.

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