Syrie, Afghanistan, Donald Trump a-t-il pris goût à l'interventionnisme?

En l'espace d'une semaine, le président américain a ordonné deux interventions militaires majeures, en Syrie et en Afghanistan. Une stratégie qui contraste nettement avec le discours isolationniste qu'il avait tenu durant sa campagne. Quelles sont les raisons qui peuvent pousser Donald Trump à montrer les muscles?

Il avait pourtant tout misé sur l'isolationnisme américain pendant sa campagne. Mais depuis les frappes menées par les Etats-Unis sur une base de l'aviation syrienne, la semaine dernière Donald Trump semble avoir changé de ligne. En l'espace d'une semaine, les Etats-Unis ont réalisé deux impressionnantes frappes militaires. 

Dans la nuit du 6 au 7 avril, 59 missiles Tomahawk ont été lancés sur une base de l'aviation syrienne, en réponse à l'attaque chimique du 4 avril sur la ville de Khan Cheikhoun, imputée au régime de Damas. Moins d'une semaine après cette démonstration de force face à Bachar al-Assad, l'armée américaine a lâché la GBU-43/B, sa plus puissante bombe non-nucléaire, jeudi, sur une position de Daesh en Afghanistan, qui aurait tué 36 combattants jihadistes. Donald Trump, lui, s'est félicité d'un "nouveau succès". Mais pourquoi le président américain développe-t-il cet interventionnisme soudain? 

Démonstration de force à l'attention de Pyongyang

En mettant en oeuvre la puissance de frappe militaire des Etats-Unis, Donald Trump fait une démonstration de force, à l'heure où le climat est particulièrement tendu avec Pyongyang. Jeudi, le président américain a en effet affirmé que le problème de la Corée du Nord "sera traité", après qu'une activité sur le site de test nucléaire nord-coréen a été rapportée.

Ce vendredi, Washington a par ailleurs indiqué...

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