«Syntaxe effondrée», «vocabulaire rabougri»... Ce que pense Finkielkraut de l'école française

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Au micro de Sonia Mabrouk pour l'interview politique du mardi 10 mai, Alain Finkielkraut, philosophe et essayiste, a évoqué la question de l'éducation en France. Selon lui, le niveau de langue  des écoliers français est insatisfaisant : "on donne aux élèves la parole avant de leur donner la langue. Le résultat est que les Français ne parlent plus français."

"L'école est un grand corps malade et même un grand corps agonisant (...).On le voit de haut en bas de l'échelle sociale. Il y a des ministres ou des experts surdiplômés qui s'interrogent sur comment sortir de cette crise", affirme le philosophe au micro d'Europe 1.

>> Retrouvez l'entretien tous les matins à 8h13 sur Europe 1 ainsi qu'en replay et en podcast ici

"On baisse les exigences"

D'après lui, cette baisse de niveau est provoquée par "des réformes inspirées par une idée de l'égalité devenue folle. C'est ça le problème. On met les élèves plus faibles dans les classes plus avancées et on baisse les exigences pour se régler sur leur capacité".

 

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Il aborde également la question de la sélection : "la sélection a été inventée par les républicains pour mettre fin à la cooptation. Elle est un grand instrument démocratique". "Il faut une certaine sélection plutôt que la discrimination positive. Il faut l'égalité des chances plutôt que la diversité à tous les étages."

 

 

 

 

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