Symptômes persistants du Covid-19, consanguinité inquiétante chez les pigeons roses et variole du singe : l'actu des sciences

SOMCHAI POOMLARD / BANGKOK POST / BANGKOK POST VIA AFP

Au sommaire des ultrabrèves du 30 mai 2022 : des symptômes persistants deux ans après l'infection au Covid-19, la menace de l'extinction des pigeons roses de l'île Maurice à cause de leur consanguinité et les premiers vaccinés français de la variole du singe.

L’actualité scientifique du 30 mai 2022, c’est :

En santé :

  • L’étude, publiée le 11 mai 2022 dans The Lancet Respiratory Medicine, a suivi un millier de patients du Covid à Wuhan, hospitalisés au début de la pandémie.

  • Ces patients, avec une médiane d’âge de 57 ans et dont 54% étaient des hommes, ont passé divers examens à six mois, 12 mois et 24 mois de l’infection.

  • Ainsi, les chercheurs ont trouvé que la proportion de patients avec au moins un symptôme était de 68% à six mois, 49% à 12 mois et 55% à 24 mois. Les symptômes les plus fréquents deux ans après sont la fatigue, la faiblesse musculaire et des problèmes de sommeil.

En animaux :

  • Après son déclin à 12 individus au début des années 1980, le pigeon rose est resté très dépendant des programmes de conservation et de réintroduction à son égard.

  • Des efforts ont ramené la population à plus de 400 individus de nos jours, mais les scientifiques alertent sur le fait que l'espèce aurait "une charge génétique élevée de mauvaises mutations".

  • La consanguinité élevée a entraîné une dégradation très rapide, entre 1994 et 2008, de la capacité qu’a l’organisme de disposer de versions différentes du même gène, limitant ainsi l'expression d'éléments délétères.

En santé :

  • Deux premières personnes, considérées comme ayant eu un contact à risque avec un malade de la variole du singe, ont été vaccinées vendredi 27 mai 2022 à Paris.

  • La France compte actuellement 16 cas "avérés" de variole du singe, a indiqué la nouvelle ministre de la Santé, précisant que le pays disposait des stocks nécessaires de vaccins contre la variole pour vacciner les cas contact.

  • En l'état actuel des connaissances, la transmission interhumaine nécessite un contact étroit et prolongé entre deux personnes, et se fait principalement via la salive ou le pus des lésions cutanées formées au cours de l'infection.

En paléo :

  • Des paléontologues du Field Museum ont mis au point une méthode novatrice basée sur la spectroscopie infrarouge. Elle est décrite [...]

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