Suspension provisoire du vaccin AstraZeneca : ce que ça peut changer à la campagne de vaccination

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Un avis attendu de l'EMA. Après l'Allemagne et l'Italie, Emmanuel Macron a annoncé la suspension de l'usage du vaccin AstraZeneca en attendant l'avis de l'Agence européenne du médicament, qui est prévu jeudi après-midi, après une première évaluation mardi. L'Organisation mondiale de la santé se réunit elle aussi mardi. C'est un nouveau coup dur pour ce vaccin qui avait déjà été mis en cause pour de nombreux effets secondaires, bien que bénins, sur des personnes jeunes. Plusieurs pays européens ont annoncé à la fin de la semaine dernière sa suspension pour des cas de thrombopénie (quantité anormalement basse de plaquettes sanguines), de saignements et de caillots sanguins. Aucun lien avéré n'a pour le moment été établi entre le vaccin et ces phénomènes. Dans un premier avis rendu le 11 mars, l'EMA avait rappelé que seulement 30 cas de thromboses avaient été rapportés sur 5 millions de vaccination. "Il n'y a actuellement aucune indication que les vaccination a causé ces évènements qui ne sont pas listés comme des effets secondaires du vaccin". Dans un communiqué publié lundi, l'Agence européenne du médicament rappelle que les avantages du vaccin AstraZeneca l'emportent toujours sur les "risques d'effets secondaires". 

Une campagne de vaccination bousculée. Cette annonce tombe au plus mal pour l'Europe et en particulier pour la France où les autorités sanitaires comptaient sur le vaccin AstraZeneca pour accélérer la campagne. Actuellement, 1,3 million de personnes ont été inoc...


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