Suspension du compte Twitter de Trump : "Les Gafa donnent des gages aux Démocrates"

·1 min de lecture

Le réseau social conservateur Parler est hors-service après la décision d'Amazon ce 10 janvier de supprimer l'accès du réseau social à ses serveurs en raison de son incapacité à modérer les messages incitant à la violence. Cette suspension suit celle, sur Twitter, du compte de Trump après l'intrusion de ses partisans au Capitole.

C'est une série de vaguelettes qui s'est transformée en tsunami. Après quatre années passées à hésiter sur la régulation de leurs contenus, les Gafam ont choisi l'action en 2021. Tout a commencé par un coup de tonnerre : l'exclusion de Donald Trump de Facebook et Instagram le 7 janvier à la suite de l'intrusion de centaines de ses partisans au Capitole, deux jours plus tôt. Puis, un second, avec la suspension définitive du compte du président sur Twitter le lendemain.Dernier coup de semonce en date des géants de l'Internet : l'escamotage de Parler, réseau social conservateur affectionné par beaucoup de membres de la mouvance trumpiste. Les émeutes de Washington ont eu l'effet d'un électrochoc auprès des géants du Net, qui ont subitement décidé d'appliquer scrupuleusement leurs conditions d'utilisation concernant les messages incitant à la violence. Une prise de conscience soudaine, non dénuée d'opportunisme, et dont la pertinence est aujourd'hui en partie questionnée.En Allemagne, Angela Merkel a ainsi estimé cette fermeture du compte d'un chef d'État "problématique". "Il est possible d'interférer dans la liberté d'expression, mais selon...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

Suspension de Jeremy Corbyn : "Le Labour demande une ligne claire concernant la condamnation de l'antisémitisme"

Une vidéo à l'origine de la suspension d'un groupe pro-Raoult sur Facebook ?

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République

"Liberté-Egalité-Fraternité-Laïcité, voilà le combat !" : rendez-vous le 20 septembre place de la République