Suspect. Mais qui a voulu empoisonner le président tunisien ?

Courrier international (Paris)

Ce qui n’était qu’une rumeur a finalement été officiellement confirmé. Le mardi 26 janvier, une lettre contenant une substance suspecte a été reçue au cabinet de Kaïs Saïed. Une révélation qui intervient alors que la Tunisie est en pleine crise politique et que les manifestations se succèdent, dix ans après la révolution.

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a téléphoné ce soir à son frère le président tunisien, Kaïs Saïed, pour s’enquérir de sa santé après des informations sur une tentative d’empoisonnement.” Il aura fallu ce communiqué laconique de la présidence de la République algérienne pour officialiser ce qui n’était qu’une rumeur. Peu après, l’agence de presse tunisienne a confirmé l’information. Après plusieurs heures de folles rumeurs, la Toile s’est emballée et les spéculations ont commencé.

Selon les quelques informations qui ont été données le mardi 26 janvier, la présidence tunisienne aurait reçu une enveloppe sans aucun document à l’intérieur mais “contenant une substance douteuse”. Destinée à Kaïs Saïed en personne, l’enveloppe n’a néanmoins pas été ouverte par lui mais pas l’un des membres de son cabinet.

Mais qui en veut au président ?

“Qui a voulu empoisonner le président tunisien Kaïs Saïed ?” se demande Algérie Part Plus. Citant des “sources tunisiennes, le site d’information avance que de la ricine a été retrouvée dans l’enveloppe, une substance hautement toxique, dont “quelques milligrammes suffisent à provoquer la mort”. Pourtant, selon d’autres sources au sein du palais présidentiel, les analyses sont toujours

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