Comment survivre à votre lundi

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Vous détestez les lundis? Vous n'êtes pas seul·e, et ça peut s'améliorer. | Annie Spratt via Unsplash

Pour celles et ceux qui travaillent, c'est l'heure de s'y remettre et c'est parfois un sacré blues.

Que vous aimiez votre travail ou non, et lorsqu'il est le premier jour de votre semaine de labeur, le lundi est universellement redouté. Dès le dimanche après-midi peut pointer l'amère petite mélancolie de la fin de l'insouciance, qui le soir venu se transforme chez certain·es en grosse boule au ventre: il faut se rendre à l'évidence, demain matin, il faudra quoi qu'il arrive remettre le métier sur l'ouvrage.

Comme l'explique cet article de Mental Floss, le blues du lundi n'est pas tout à fait irrationnel. Pris individuellement et lorsque le seul vécu réel est étudié, le premier jour de la semaine n'est pour les travailleurs et travailleuses pas pire que le jeudi, ou le mercredi, ou le mardi.

C'est lorsque l'on se penche sur son souvenir -nuance!- qu'il se retrouve en revanche haï. Pour une raison simple, que la science appelle la peak-end rule: le changement d'humeur ressenti entre le dimanche (jour béni) et le lundi (jour craint) est plus brutal qu'entre deux autres jours de la semaine travaillée, et le souvenir de cette douleur teint votre jugement.

Le lundi matin, c'est peut-être ainsi les pieds traînants, le moral dans les Stan Smith et à reculons que vous déboulez dans un open space. Mais la fatalité n'étant pas de ce monde, nous avons compilé quelques petits conseils pour rendre la pilule moins difficile à avaler.

Votre lundi commence dimanche

C'est une contestable hérésie dans une société qui prône une véritable coupure entre vie personnelle et vie professionnelle et fait du dimanche le traditionnel sanctuaire du repos, mais commencer votre lundi dès le dimanche peut être une bonne idée.

Une petite heure prélevée sur le jour du Seigneur à planifier vos tâches du lendemain ou de la semaine, faire un peu de veille, penser à ce que vous allez raconter à la réunion du lundi (...) Lire la suite sur Slate.fr