Supprimer l'ENA... mais pour la remplacer par quoi ?

franceinfo
La suppression de l'Ecole nationale d'administration semble être dans le viseur du président de la République. Dans une tribune à paraître dans les colonnes du "Figaro" mercredi, son directeur se défend face aux critiques adressées à son établissement.

La réforme de l'ENA, une vieille rengaine. Cela fait des années que les élèves pressent pour moderniser leur école : en 2004, lorsqu'il y était encore étudiant, Emmanuel Macron lui-même faisait partie d'une fronde menée par la promotion Senghor. Les élèves avaient alors rédigé un texte incendiaire qui critiquait une scolarité coûteuse et inadaptée.

Quinze ans plus tard, celui qui est aujourd'hui président de la République avait prévu d'annoncer, lundi 15 avril, lors d'une allocution télévisée, des propositions à l'issue du grand débat national, dont la suppression de l'Ecole nationale d'administration. L'incendie de la cathédrale Notre-Dame l'a contraint à annuler son intervention, mais les mesures envisagées ont fuité dans la presse. Ce n'est pas la première fois que la suppression de ce symbole de l'élite française est envisagée. Franceinfo revient sur les possibles pistes pour revoir la formation des hauts fonctionnaires.

Une nouvelle entité regroupant plusieurs écoles

C'est la piste la plus vraisemblable, selon le texte que devait prononcer le président de la République. L'ENA, ainsi que l'Ecole nationale de la magistrature (ENM), qui serait elle aussi vouée à disparaître, seront fondues dans une "école des services publics", dotée de différentes filières. (...)

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