Superligue : "Florentino Perez et ses amis rejoindront les poubelles de l’histoire du foot"

·1 min de lecture

" Les douze clubs sécessionnistes européens n'avaient pas anticipé l'ampleur de la levée de boucliers qui allaient accueillir leur projet de " Superligue ". La faillite guette sans doute de nombreux clubs parmi les plus importants. Mais, et si elle était nécessaire pour repartir sur des bases saines ? ", écrit notre chroniqueur, David Desgouilles.

Rarement un projet avait autant ressemblé à un pétard mouillé. Les douze clubs sécessionnistes avaient-ils prévu une levée de boucliers à l’annonce de leur projet de " Superligue " de football européen ? Sans doute, mais ils en avaient sans doute mal mesuré l’ampleur. En vingt-quatre heures seulement, elle est sans doute déjà mort-née. Florentino Perez, président du Real Madrid et grand manitou de l’opération, se sent de plus en plus seul. En face de lui, supporteurs, chefs d’État ou de gouvernement, quelques grandes voix du football dont des entraîneurs de clubs sécessionnistes, FIFA, UEFA et fédérations nationales. Avec lui, un malheureux tribunal de Madrid qui se pique de décider la légalité de l’opération pour l’Europe entière, s’appuyant sur le droit de concurrence de l’UE.Il n’est pas indifférent de constater que c’est d’Angleterre qu’est venue la révolte. Angleterre, qui est à la fois le berceau du football, avec tout le poids de la tradition qui l’accompagne, et nation désormais hors-UE avec toute la liberté de s’asseoir sur ledit droit à la concurrence. Dans une Sainte-Alliance, Boris Johnson, Gary Neville et les...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Motion de défiance contre la direction de 20 Minutes : "On va droit dans le mur"

20 départements sous "surveillance renforcée", pas de mesures immédiates : les annonces de Castex

"Un pull à 20 euros, c’est ce que je mange en une semaine" : ce que coûte le Covid aux Français

Bientôt un scooter gonflable pour les moins de 80 kg

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?