Les super-héroïnes sont-elles féministes ?

Même si elle est la plus célèbre, Wonder Woman – Diana Prince –, n’est pas la première superhéroïne, loin de là. Des dizaines d’aventurières costumées plus ou moins inspirées sont nées dans l’année qui précède son apparition (décembre 1941). La force de la célèbre Amazone, sa différence, c’est qu’elle est imaginée par des hommes, certes, mais féministes convaincus : le psychologue William Moulton Marston au scénario, et H. G. Peter aux dessins. Pour Moulton Marston, la femme est bien l’avenir de l’homme. Il enfonce le clou dans Wonder Woman n °7 (1943), dans lequel le futur de l'humanité serait qu’elle soit dirigée par une présidente. Le slogan « Wonder Woman for President » sera par la suite repris plusieurs fois par des médias féministes.

Moulton Marston meurt en 1947. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les femmes ont travaillé dans les usines à la place des hommes. Au sortir de la guerre, les hommes reprennent naturellement leur place. Dans les comics, c’est pareil : on a aimé les femmes patriotes mais, le conflit passé, on n’a plus besoin d’elles. Elles disparaissent donc pour la plupart. Wonder Woman est la dernière survivante de cette première vague. Ses histoires se font moins militantes : dans les années 1950, Steve Trevor, fiancé de l’héroïne, ne songe qu’à l’épouser, en usant au besoin de stratagèmes… Autant d’épisodes qui n’ont pas particulièrement bien vieilli. Puis une nouvelle vague d’héroïnes fait son apparition, mais Supergirl ou Batwoman sont d’abord présentées (...)

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