La Suisse émet un avis d'enlèvement pour deux enfants disparus avec leur père, qui pourraient être en France

De gauche à droite: Laurent V., Julie V. et Milo V., disparus depuis mardi 22 novembre  - BFMTV
De gauche à droite: Laurent V., Julie V. et Milo V., disparus depuis mardi 22 novembre - BFMTV

La police cantonale de Genève a diffusé mardi soir un avis d'enlèvement concernant Laurent V. et ses deux enfants. D'après les éléments des autorités suisses locales, le père a récupéré son fils et sa fille mardi à 11h à leur école, située sur la commune de Thônex - ville située à la frontière française - "et n'a donné aucune nouvelle depuis ce moment".

"Il pourrait se trouver, ainsi que ses enfants, en France voisine", explique la police dans un communiqué.

Deux enfants de 7 et 5 ans

Le père mesure 1,70 à 1,75 m selon la description de la police. Il est âgé de 50 ans, d'origine suisse, est décrit de "corpulence svelte" avec des cheveux "gris en pics". Il serait possiblement habillé en noir.

Sa fille, appelée Julie V., a 7 ans. Elle mesure 1,30 à 1,40 m et a les cheveux "longs blonds vénitien". Au moment de son enlèvement elle portait un pull vert/turquoise, un pantalon en velours couleur ocre, des boucles d'oreille en forme de cerises. Elle porte des lunettes "avec monture dorée" et "des petites fleurs sur les branches".

Son petit frère, Milo V., est lui âgé de 5 ans et mesure 1,15 m. Il a les cheveux "châtains clairs, lisses et courts. Il porterait un jean et un sweat-shirt gris chiné.

"Notre priorité pour l’instant est de retrouver les enfants"

"Nous sommes très inquiets à l’heure actuelle" a déclaré Alexandre Brahier, porte-parole de la police genevoise, repris par le journal suisse Le Matin.

"Tous les moyens sont mis en œuvre pour retrouver les enfants et le père. Nous ne connaissons pas exactement la situation au sein de la famille; notre priorité pour l’instant est de retrouver les enfants."

Si vous reconnaissez ces personnes, il est demandé de contacter la police suisse au +41.224.277.510 ou au 117, ou encore de se rendre dans le poste de police le plus proche.

Article original publié sur BFMTV.com