Suicides dans la police : à Roubaix, les jeunes policiers marqués par le malaise

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© AFP

"On y pense tous les jours surtout en ce moment avec l’actualité." Casquette de la police nationale vissée sur la tête, Joris, 28 ans, originaire de Rouen, s'apprête à réaliser son rêve en entrant dans la police. Un service qu'il va commencer à Verdun, dans la Meuse. Mais au lendemain de l'annonce du 10e suicide de l'année au sein des forces de l'ordre, le malaise est palpable chez ces fonctionnaires. "On essaie de trouver la solution pour éviter ce mal-être. Malheureusement, il y a des services où la hiérarchie ne soutient pas et enfonce certains collègues alors que c’est important d’avoir des chefs à qui se confier et trouver du soutien."

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"On essaie de prendre un maximum de précautions"

Une aide qui provient de la famille, mais également des psychologues qui participent à la formation de ces jeunes policiers. "On a vu différentes psys, on est très suivi, pas de souci pour ça", confie au micro d'Europe 1 Amélia, gardienne de la paix stagiaire. "On est l’abri de rien mais on essaie de prendre un maximum de précautions et d’en parler c’est très important." Car derrière chaque uniforme, il y a des femmes et des hommes souligne Gérald Darmanin , venu présider la cérémonie de sortie de la 261e promotion des gardiens de la paix.

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Être à l'écoute

"J’attends de vous que vous soyez à l’écoute de vos collègues, de c...


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