Stuttgart, la ville qui a su concilier écologie et économie

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Dans la rue Eberhard, petite artère commerçante du centre-ville de Stuttgart, on se sent mieux respirer. Le long des trottoirs, les places de stationnement ne sont pas obstruées par des voitures comme dans les rues et boulevards avoisinants. A la place, il y a des bancs en quantité, des parterres d’azalées, mais aussi, et surtout, des rangées d’arceaux métalliques auxquels sont attachées d’innombrables bicyclettes. Sur la chaussée, au lieu des puissantes cylindrées et des rutilants 4x4 omniprésents dans cette prospère métropole de 630.000 habitants, une cohue de vélos et de trottinettes électriques occupe l’espace, faisant parfois sursauter les flâneurs qu’ils frôlent. De quoi rendre jalouse Anne Hidalgo ! A l’entrée de la rue Eberhard, un panneau, plutôt discret, lève toute ambiguïté : nous sommes dans une "Fahrradstraße" , autrement dit une "vélorue" aménagée en octobre dernier par le maire de la ville, Fritz Kuhn. Plusieurs autres voies du centre-ville devraient bientôt connaître le même sort que cette artère pionnière.

Eh bien, on peut dire qu’il aura pris son temps pour passer à l’action ! Cela fait huit ans que cet homme pragmatique a été élu avec 53% des voix sous l’étiquette Die Grünen (Les Vert) à la tête de la sixième ville d’Allemagne. Après trente-neuf ans de règne sans partage de la CDU, le parti de centre-droit de la chancelière Angela Merkel, Stuttgart est alors devenue la plus grande ville allemande dirigée par un maire écologiste. "Les électeurs ont compris qu’il (...)

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