Le street-artiste Sunra anime un atelier pour mineurs délinquants

Cécile Mathy

Le street art comme rempart à la récidive, comme élan vers un avenir vierge de rapport avec la justice. Le street art pour redonner la confiance, pour sortir de la spirale de la délinquance et pour se dessiner un avenir meilleur.

Un projet de la PJJ

Les services de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) et le graffeur Sunra ont travaillé de concert pour mettre un peu de couleur dans le quotidien de ces adolescents biterrois en difficulté. C'est peut-être pas grand chose mais pour ces jeunes-là, ça veut dire beaucoup.


"Ils ont pour certains un parcours pénal qui peut être plus ou moins conséquent et on les réduit parfois juste à cela. Là, on leur montre qu’ils peuvent être autre chose", explique Solène Monnier, la directrice des Services Territoriaux Educatifs de Milieu Ouvert de la Protection Judiciaire à la Jeunesse (STEMO-PJJ), à l'origine de cette initiative.

La symbolique du coeur

A coups de bombes lancées sur des pochoirs, les adolescents rentrent petit à petit dans l'univers de Sunra, en tirant le portrait de personnages-modèles comme Simone Veil ou Nelson Mandela. Le travail de l'artiste n'est pas sans rappeler celui de Banksy. Il utilise les coeurs comme fil rouge.

"La symbolique du cœur, universelle, naïve, poétique, que l’on retrouve au gré de mes visuels, contraste avec un monde riche en complexités dans lequel nous vivons. Mon (...)

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