Street art : des artistes donnent une seconde jeunesse aux armoires normandes

franceinfo Culture
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Concilier patrimoine et modernité. C’est ce que fait Jacques Blézot dans son atelier du Plessis-Hébert (Eure). À l’abri des regards, l’artiste-peintre et sculpteur donne une deuxième jeunesse à un meuble ancestral : l’armoire normande. Sans jamais l’outrager.

Reportage : François Pesquet et Thomas Chammah

"Je m’arrange toujours pour qu’on voit bien le bouquet, pour qu’on garde un peu l’esprit de l’armoire. C’est de la provocation mais c’est aussi une provocation qui attire vers nous", explique-t-il.

Un meuble passé de mode

L’antiquaire Laurent Courtier, installé à Vernon dans l’Eure, a eu cette idée originale afin de remettre au goût du jour ce meuble du patrimoine local. Apparue au XVIIIe siècle, l’armoire normande a longtemps représenté un véritable trésor pour les familles de la région. Un bien que l’on se transmettait de génération en génération. Mais le temps et les révolutions stylistiques ont fait leurs œuvres, et elle est aujourd’hui passée de mode.

Laurent Courtier en vend 300 euros pièce aujourd’hui, quand il les vend. Dans son entrepôt, plusieurs d’entre elles attendent une petite remise au goût du jour. "Il y a beaucoup de ces armoires-là qui finissent cassées parce que personne ne veut les acheter, parce que la grand-mère a des armoires et qu’on ne sait pas quoi en faire, (...)

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