Stefanini préfère "une campagne d'équipe" à cinq au "tandem" proposé par Ciotti à Pécresse

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  • Éric Ciotti
    Homme politique français
Patrick Stefanini invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC - BFMTV
Patrick Stefanini invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC - BFMTV

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"Nous ne sommes pas aux Etats-Unis, nous n'avons pas de système de ticket." Le directeur de campagne de Valérie Pécresse, Patrick Stefanini, invité ce lundi matin de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC, en a profité pour renvoyer Eric Ciotti à sa place de simple candidat malheureux au Congrès des Républicains.

En réaction au tweet du député des Alpes-Maritimes ce lundi matin où il propose un "tandem" à Valérie Pécresse, Patrick Stefanini a préféré défendre "une campagne d'équipe" entre "les quatre candidats malheureux à la primaire". Et de se fendre d'une métaphore sur une main, où ils seraient articulés entre eux comme des doigts, avec le majeur incarné par la nouvelle championne de la droite pour 2022.

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"Maladroit"

Patrick Stefanini avait d'abord commencé par flatter le rival de Valérie Pécresse. "C'est un homme politique expérimenté, a-t-il souligné, un expert des questions régaliennes, qui a feraillé à l’Assemblée nationale comme personne depuis dix ans (...) il est légitime à exprimer sur ces sujets des opinions fermes."

Avant de défendre la vainqueure au Congrès des Républicains qu'il accompagne : "Valérie Pécresse est extraordinairement ferme [sur l'immigration et la sécurité]". Et de rappeler qu'elle a présenté un "projet de loi référendaire sur la sécurité intérieure et contre l'islamisme". A deux jours du premier tour du congrès LR, la présidente de la région Ile-de-France a défendu une inscription dans la Constitution du "droit à la sécurité de tous", ou encore la mise en place de peines planchers "en cas d'agression contre les représentants de l'autorité publique".

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Le directeur de campagne n'a pas manqué de rappeler également sa "proposition sur la sortie de prison des terroristes", dont il encourage Eric Ciotti à "faire sienne". Pour lui, l'ex-finaliste au Congrès des Républicains a été "maladroit" sur sa formule d'un Guantanamo à la française. Et de juger: "je pense qu’elle a échappé à Eric Ciotti."

Article original publié sur BFMTV.com

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