Station lunaire, vaccination anti-Covid, et crèmes solaires : l’actu des sciences en ultrabrèves

·2 min de lecture

Dans cette sélection du 10 mars 2021 : la Russie et la Chine projettent une station lunaire commune, le point sur les taux de vaccination contre le Covid-19, et un ingrédient présent dans les crèmes solaires et les cosmétiques comporterait des risques pour notre santé.

L’actualité des sciences du 10 mars 2021, c’est :

En exploration : .

  • La Chine et la Russie ont dévoilé ce mardi 9 mars 2021 leur projet commun de construire une "Station Scientifique lunaire internationale".

  • Les communiqués diffusés ne précisent pour le moment ni de calendrier ni les sommes investies par les deux pays.

  • Cette station lunaire pourrait relancer la Russie dans la course à la conquête spatiale et permettre à la Chine, qui multiplie les projets d’exploration, d’asseoir sa place de puissance spatiale.

En santé : .

  • La campagne de vaccination s’accélère enfin dans toutes les régions de France : la Corse, par exemple, a dépassé les 8 % de primo-vaccinés.

  • En Outre-Mer, la Réunion et Mayotte ont dépassé les 2 % de personnes ayant reçu une première injection de vaccin anti-Covid.

  • Pour le moment, ce sont 5,96 % des Français qui ont reçu leur première dose de vaccin, tandis que 2,95 % de la population s'est vue administrée les deux doses.

En santé : .

  • L’octocrylène, un ingrédient de cosmétiques qui agit comme un filtre de protection solaire, pourrait présenter d’importants risques pour la santé, selon de récents travaux franco-américains.

  • Ce composé était déjà pointé du doigt pour son impact environnemental : susceptible de détériorer les récifs coralliens, il a été supprimé de la composition de plusieurs produits solaires.

  • Avec le temps, l’octocrylène se transforme en benzophénone, qui est un élément potentiellement cancérogène selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

En allergies : .

  • Selon une étude allemande, une concentration accrue de pollen dans l’air pourrait augmenter le nombre de contaminations au Covid-19.

  • De plus, si un grand nombre de grains de pollens sont inhalés, le nombre d'interférons générés pourrait être diminué, ce qui affecterait la réponse virale de l'organisme.

  • Pour le moment, rien ne permet d’indiquer que les grains de pollen en suspension seraient susceptibles de transporter des particules de virus[...]

Lire la suite sur sciencesetavenir.fr

A lire aussi