Sri Lanka, Ukraine, Elon Musk : les informations de la nuit

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ISHARA S. KODIKARA / AFP
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Sri Lanka : le gouvernement ordonne de tirer à vue sur les émeutiers. Le ministère de la Défense a annoncé mardi que “les forces de sécurité ont reçu l’ordre” de viser “quiconque pillera des biens publics ou attentera à la vie” d’autrui, au lendemain d’affrontements meurtriers qui ont précipité la démission du Premier ministre Mahinda Rajapaksa. L’armée peut également détenir des personnes pendant 24 heures sans mandat d’arrêt. Face à ces mesures, “certains analystes redoutent de potentiels abus dans ce pays déjà sous état d’urgence depuis vendredi”, note Al-Jazeera.

Décès du premier président de l’Ukraine indépendante Leonid Kravtchouk. Fossoyeur de l’URSS, l’homme politique ukrainien est mort mardi à l’âge de 88 ans. Cet ancien communiste fut élu à la présidence le 1er décembre 1991, le jour même où les électeurs ukrainiens ont voté la sécession de l’Union soviétique. “L’Ukraine doit beaucoup à son premier président, même si son héritage est contesté chez lui”, rappelle la Deutsche Welle. Certains lui reprochent “d’avoir renoncé, au début des années 90, à l’énorme arsenal nucléaire hérité de l’Union soviétique, à l’époque le troisième au monde”. Pour Kiev, “la responsabilité et le coût des armes nucléaires étaient perçus comme trop importants et le bouton rouge est resté à Moscou […]. Bien sûr, [Leonid Kravtchouk] aurait dû négocier de meilleures garanties de sécurité, mais à l’époque personne n’aurait pu imaginer que la Russie entrerait un jour en guerre contre l’Ukraine”, conclut le média allemand.

Elon Musk prêt à réintégrer Donald Trump sur Twitter. Le multimilliardaire, qui a proposé en avril de racheter le réseau social pour 44 milliards de dollars, a dit mardi vouloir lever la suspension définitive du compte de l’ex-locataire de la Maison Blanche, décidée après l’attaque du Capitole. “Je pense que (la mise à l’écart de l’ancien président) était une erreur car cela a aliéné une grande partie du pays”, a souligné l’entrepreneur lors d’une conférence organisée par le Financial Times. Aux États-Unis, le retour potentiel de Trump sur Twitter inquiète, certains redoutant un déferlement de propos haineux sur la plateforme. Dans une chronique publiée sur le site du magazine Slate, le professeur de droit Richard Hasen estime que les employés de Twitter ont le pouvoir d’empêcher le retour de Trump sur le réseau social. “Ils peuvent faire pression [sur Elon Musk] en menaçant de démissionner”, écrit-il. Donald Trump a pour l’instant exclu de revenir sur le réseau social, affirmant vouloir rester sur la plateforme Truth Social qu’il a lancée en février. Mais celle-ci peine à prendre de l’ampleur.

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