Royaume-Uni : la deuxième ville du pays en quasi faillite, d'autres pourraient suivre

Birmingham est dans le rouge. La deuxième ville du Royaume-Uni, s'est déclarée, mardi 5 septembre, incapable de faire face à ses obligations financières et a averti que d'autres pourraient suivre, blâmant un sous-financement de l'État et la situation économique. Le conseil municipal, qui gère les services publics de plus d'un million de personnes, un nombre sans équivalent dans le pays (Londres est divisée en arrondissements), s'est placé sous la protection de la "section 114".

Cela signifie que seules les dépenses essentielles sont maintenues et correspond à une situation de faillite pour une entreprise. La collectivité locale ne peut plus équilibrer son budget, comme la loi l'y oblige, sans aide du gouvernement. Le maire travailliste John Cotton, dans un communiqué relayé par les médias locaux, a expliqué avoir pris cette "mesure nécessaire" pour revenir à une situation saine.

Il a mis en cause plusieurs dépenses exceptionnelles, comme une condamnation pour infraction au droit du travail, mais aussi la baisse des financements accordés par les gouvernements conservateurs successifs depuis 13 ans et la crise du coût de la vie. Avec les dépenses sociales qui explosent et l'inflation qui fait grimper les coûts, les collectivités locales comme Birmingham sont confrontées à "des défis financiers sans précédents", a-t-il assuré.

>> Achetez et vendez vos placements (Bourse, cryptomonnaies…) au bon moment grâce à Momentum, la lettre d’investissement et newsletter premium de Capital basée (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite