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Comment la préparation des sports « traditionnels » inspire l’esport

Il était une fois une équipe française d’esport qui rêvait de remporter le Major, trophée le plus prisé du jeu vidéo de tir Counter-Strike : Global Offensive. La happy end a bien eu lieu dimanche à Paris. La structure allemande GamerLegion qui leur faisait face n’y pouvait rien : les cinq joueurs de Vitality étaient habités depuis des mois par l’idée de soulever la coupe à la maison. Devant un parterre de 12 000 personnes massées dans l’Accor Arena, le capitaine français Dan « apEX » Madesclaire et les siens ont remporté leur premier Major, après une saison 2022 en-deçà des attentes.

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Les sourires étaient bien évidemment de rigueur pour la conférence de presse lundi, au lendemain de leur victoire. Mais le coach danois du club français, Danny « Zonic » Sørensena, a surtout insisté sur les efforts fournis par chacun pour remonter la pente : « C’était beaucoup de pression. Nous avons passé cinq mois à travailler sur cet événement et ça n’a pas toujours été facile. » Annoncé par Emmanuel Macron en personne le 11 septembre dernier, l’événement est vite devenu l’objectif principal de l’équipe. Pour y arriver, le staff des « abeilles », fidèle à leurs mascottes, s’est mis au travail avec méthode.

S’inspirer du sport « traditionnel »

Loin des clichés, les journées de ces joueurs professionnels de jeu vidéo sont bien huilées. « Une journée typique, c’est de la théorie d...


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