Les prélèvements non autorisés s'envolent : comment éviter les arnaques

Depuis la mise en place du dispositif de virements et prélèvements européens Sepa en 2014, les arnaques aux prélèvements bancaires se multiplient. Un phénomène qui est en train de prendre de plus en plus d'ampleur en ce moment, relève RTL. De nombreux clients de banques françaises voient en effet leurs comptes siphonnés par des prélèvements qu’ils n’ont pas autorisés. Concrètement, cela signifie que les auteurs de ce type d’escroquerie, une fois l’Iban de leurs victimes en poche, fabriquent une fausse autorisation de prélèvement (un identifiant créancier Sepa), ainsi qu’une demande de virement vers une entreprise fictive qu’ils envoient à leur banque pour pouvoir prélever de l’argent sur le compte de leur cible.

Car le prélèvement Sepa nécessite uniquement le mandat du créancier, c’est-à-dire de la personne qui ponctionne l’argent. La banque du ponctionné n’a rien à dire si le mandat est signé. “Depuis le passage au prélèvement européen Sepa, seul le créancier détient les mandats signés par ses clients, et les banques ne peuvent pas contrôler cela (ni la banque du créancier, ni celle du payeur)", abonde la Banque de France, interrogée par nos confrères.

Les banques ont des mécanismes de contrôle visant à prévenir le risque de fraude", tempère tout de même l’institution. Et d’ajouter : “La banque du créancier est tenue de veiller à ce que les prélèvements émis par son client soient bien conformes à son activité économique" et "la banque du payeur peut identifier les prélèvements (...)

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