Maladie de Charcot : Des médecins lillois pensent pouvoir retarder la mort des personnes atteintes

ESPOIR - Une équipe de recherche travaille sur un possible traitement qui pourrait prolonger de 130 % la durée de vie des malades de la Sclérose latérale amyotrophique (SLA)

Pari tenu. Le centre hospitalier universitaire de Lille vient d’annoncer qu’une équipe de chercheurs explorait « une thérapie prometteuse », un « pari » dont l’issue pourrait changer la vie des personnes atteintes par la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), une maladie plus connue sous le nom de maladie de Charcot.

Si la SLA ne touche que 500.000 personnes dans le monde, cette maladie reste bien plus mortelle que d’autres maladies neurodégénératives, tuant chaque jour quatre personnes en France. La SLA s’attaque aux neurones moteurs qui commandent la marche, la parole ou la respiration. Cela « entraîne une atrophie musculaire et la paralysie progressive des patients jusqu’à leurs fonctions respiratoires », détaille le CHU de Lille.

Des résultats immédiatement édifiants

Des symptômes qui conduisent « irrémédiablement au décès », certes, mais dont le neurologue et pharmacologue David Devos, du laboratoire Lille Neurosciences & Cognition, et le Pr Thierry Burnouf, de l’université de médecine de Taipei, espèrent retarder les effets. Partant du constat que les plaquettes sanguines avaient un rôle important dans la réparation et la cicatrisation des tissus, ils se sont dit que ça pourrait peut-être marcher sur des neurones.

Bingo ! Lors de leurs prem(...) Lire la suite sur 20minutes

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