Publicité

Lundi de Pentecôte : pourquoi vous pourriez travailler "gratuitement" lors de ce jour férié

Le saviez-vous ? Lundi 5 juin prochain est un jour spécial. Il sera à la fois le lundi de Pentecôte, qui est traditionnellement férié, et donc chômé, mais aussi la journée de la solidarité. Mise en place sous le gouvernement Raffarin en 2004, cette journée est destinée “au financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées", écrit le gouvernement sur son site, rapporte BFMTV. Il s’agit en effet d’une journée où les Français travaillent “gratuitement”, c’est-à-dire sans recevoir de salaire en contrepartie, pour financer la prise en charge des personnes âgées et handicapées.

Dans les faits, il y a un peu plus de subtilités. Selon ce que votre entreprise a décidé, vous serez tenus ou non d’aller travailler. Si votre employeur vous permet de ne pas venir travailler, ce sera en échange d’une RTT que vous devrez lui céder. À moins qu’il choisisse de prendre lui-même en charge cette journée solidaire, sans contribution de votre part. Car lors de cette journée spéciale, si les salariés travaillent sans être rémunérés, leurs employeurs doivent en échange verser 0,3% de leur masse salariale à l’État au titre de la contribution solidarité autonomie (CSA). La fonction publique est tout aussi concernée que les entreprises privées.

En tout, la journée de la solidarité avait rapporté en 2020 la jolie somme de 3 milliards d’euros, selon la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. Originellement, la réforme Raffarin faisait perdre au lundi de Pentecôte son (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Réforme du RSA et de Pôle emploi : risquerez-vous encore une radiation ?
McDo, Burger King, Club Med… ces entreprises visent plus de 90.000 recrutements en 2023
Arrêt de travail : les raisons de l’absentéisme record des salariés en 2022
Evolution professionnelle : connaissez-vous le job crafting ?
Le flop du compte personnel de pénibilité