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Judo: Agbégnénou se rassure en remportant le tournoi de Paris

Clarisse Agbegnenou célèbre sa victoire en finale du tournoi de Paris samedi, son septième sacre dans cette compétition. (EMMANUEL DUNAND)
Clarisse Agbegnenou célèbre sa victoire en finale du tournoi de Paris samedi, son septième sacre dans cette compétition. (EMMANUEL DUNAND)

La championne olympique en titre française Clarisse Agbégnénou a remporté samedi le tournoi de Paris (-63 kg), se rassurant à moins de six mois des Jeux olympiques après un championnat d'Europe raté en novembre.

Sous les clameurs de l'Arena de Bercy, la sextuple championne du monde de 31 ans a battu en finale la Croate de 21 ans Katarina Kristo pour s'offrir un septième sacre à Paris.

Elle devient ainsi la co-recordman de victoires au Grand Chelem de Paris avec ses compatriotes Lucie Décosse et Teddy Riner, qui pourrait remporter un huitième sacre dimanche.

Après un premier combat facilement remporté contre l'Allemande Agatha Schmidt, la Française a connu son combat le plus compliqué de la journée contre la Japonaise Megumi Horikawa, championne du monde 2022, dominée après une lutte de plus de 12 minutes, dont huit de prolongation.

En quart, elle a assuré l'essentiel contre la Cubaine Maylin del Toro Carvajal, avant d'affronter en demi-finale contre la Néerlandaise Joanne van Lieshout, double championne du monde junior et médaillé de bronze en senior l'an dernier. Agbégnénou a encore puisé dans ses réserves pour aller, après quasiment huit minutes, balayer son adversaire par ippon.

En finale contre Kristo, elle est passé à deux doigts de la défaite avant de l'emporter en prolongation.

Depuis son retour de congé maternité après la naissance de sa fille en juin 2022, celle qui compte également une médaille d'argent aux Jeux de Rio 2016 s'est offert un sixième titre mondial.

Médaillée de bronze au Masters à Budapest en 2023, elle avait en revanche fini l'année 2023 sur une déception aux Championnats d'Europe de Montpellier en novembre, sans médaille.

Une défaite qui avait "bien titillé" son "orgueil de sportive et de championne". Samedi à Bercy, elle a remis les pendules à l'heure.

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