Acropole fermée, mesures d’urgence… Comment la canicule a imposé un « mini-confinement » en Grèce

L'acropole d'Athènes, site touristique le plus visité du pays, contrainte de fermer partiellement à cause des fortes chaleurs qui touchent la Grèce.   - Credit:Franck Dubray/PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP
L'acropole d'Athènes, site touristique le plus visité du pays, contrainte de fermer partiellement à cause des fortes chaleurs qui touchent la Grèce. - Credit:Franck Dubray/PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP

Alors qu'en France les beaux jours reviennent à peine, la Grèce affronte déjà sa première canicule de la saison. Face à des températures dépassant les 40 degrés, les autorités grecques ont décidé d'enclencher mercredi plusieurs mesures d'urgence. Parmi elles, la fermeture provisoire de l'acropole d'Athènes, le monument le plus visité du pays – désormais soumis à une jauge de 20 000 visiteurs par jour.

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C'est le ministère de la Culture grec qui a annoncé l'interdiction d'accès au site du Parthénon entre 12 heures et 17 heures, période où les températures sont les plus hautes. Une mesure qui pourrait être reconduite dès ce jeudi et pour les prochains jours si le phénomène persiste, obligeant les touristes ayant réservé depuis plusieurs semaines à revoir leurs plans.

Cette mesure n'est toutefois pas celle qui bouleverse le plus le quotidien des Grecs. Car c'est un véritable « mini-confinement » – selon l'expression du quotidien grec I Kathimerini – qui a été imposé à la population d'un tiers du pays. Dès mardi, les températures ont dépassé les 40 °C dans certaines zones de la Grèce continentale (41,2 °C à Sparte, 41,1 °C à Thèbes) et, mercredi à Athènes, le mercure a même atteint les 43 °C.

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