Le spleen de l'été ne concerne pas que Lana Del Rey (et voici comment l'affronter)

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La "summertime sadness" n'est pas qu'une chanson. Non, elle existe pour de vrai. Le spleen de l'été est un vrai phémonène, qui touche bien des anonymes pour des raisons aussi diverses qu'évidentes. Pas de panique, voici comment le reconnaître - et le combattre.

"Kiss me hard before you go / Summertime sadness"... Moins médiatisé que le tant redouté september blues - ou le très populaire monday blues - le spleen de l'été existe pourtant bel et bien. Vous savez, cette tristesse que l'on éprouve quand, endolori par une chaleur éprouvante, le monde semble ralentir, s'arrêter et s'alourdir. Si l'été est pour beaucoup synonyme de détente, il reste aux yeux de certains une cause annuelle de fatigue chronique et de moral raplapla, de déroute existentielle voire même, de dépression.

C'est normal. On peut envisager ce phénomène comme un écho au trouble affectif saisonnier (ou TAS pour les intimes), autrement dit la "dépression de la saison". Un mal-être qui survient notamment durant l'automne ou l'hiver et serait du à une exposition très faible à la lumière du soleil. Durant l'été, cette lumière vous envahit, mais en contrepartie, le climat de torpeur vous accable. Fatigue, lassitude et tristesse pointent vite le bout de leur nez.

Et ce n'est pas là les seules caractéristiques de ce spleen de l'été qui s'attaque aussi à notre mental. Mais pas de panique, on peut l'expliquer. Et on peut même l'adoucir, en suivant les conseils avisés des spécialistes.

Pourquoi est-on mélancolique l'été ?

Le spleen a ses raisons que la raison ignore. Mais dans le cas de l'été, la liste semble s'étendre. D'emblée, car ce que cette période fait à notre condition physique meurtrit volontiers notre santé mentale. Par exemple ? L'impression de somnolence fiévreuse qui nous envahit ou, a contrario, les incidences fâcheuses des nuits torrides - ou caniculaires - sur notre sommeil. Nos insomnies d'été s'accumulent et bousculent notre bien-être, déjà malmené par des journées transpirantes. L'humeur s'envenime et notre léthargie n'a rien d'une zénitude.

Mais il n'y a pas que cela. Interrogée par le magazine Bustle, la psychologue Lindsay Henderson énumère d'autres troubles estivaux : la perturbation de... Lire la suite sur le site Terrafemina

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