Les soutiens aux Palestiniens ont commencé à se rassembler à Paris malgré l'interdiction

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Quelque 4.200 policiers et gendarmes sont mobilisés dans le quartier de Barbès, au nord de Paris, pour procéder au dispersement des manifestants propalestiniens qui ont commencé à se rassembler samedi en début d'après-midi, en dépit de l'interdiction prise par la préfecture de police. D'autres rassemblements ont lieu à travers la France.

L'interdiction des autorités, confirmée en justice, ne les a pas arrêtés. Les soutiens aux Palestiniens ont commencé à se rassembler à Paris samedi après-midi, immédiatement dispersés par les forces de l'ordre, tandis que plusieurs autres rassemblements, autorisés, ont lieu à travers la France. "Parce que nous refusons de taire notre solidarité avec les Palestiniens, et que l'on ne nous empêchera pas de manifester, nous serons présents (au métro) Barbès" samedi "à 15h", avait lancé l'Association des Palestiniens en Ile-de-France, ainsi qu'une petite trentaine d'autres organisations, telles Attac, l'Action Antifasciste Paris-Banlieue, le Nouveau Parti Anticapitaliste.

Verbalisation et canon à eau

Peu avant 15h, sur place, le déploiement policier massif était visible dans tout le quartier. 4.200 policiers et gendarmes sont mobilisés, selon la préfecture de police, qui ont pour consignes de "dispersion immédiate" dès que des manifestants tentent de se regrouper, en utilisant le "lanceur d'eau", ou de verbaliser, à hauteur de 135 euros. 

"Evacuez la place", appelle un policier dans un porte-voix Place du Château rouge. Le canon à eau a été utilisé, ont constaté des journalistes de l'AFP, selon lesquels des face à face entre manifestants et forces de l'ordre avaient lieu dans des petites rues qui mènent au boulevard Barbès (XVIIIe arrondissement). Des contrôles avaient lieu sur le boulevard aux alentours par les forces de l'ordre, qui filtraient les piétons voulant de rendre au ca...

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