Soutien, embarras ou appel à la démission : la classe politique divisée sur le cas Richard Ferrand

franceinfo

"Serein sur l'issue de la procédure", le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a été mis en examen mercredi par les juges enquêtant à Lille sur l'affaire des Mutuelles de Bretagne. Il a aussitôt annoncé être "déterminé à poursuivre (sa) mission" à la tête de l'Assemblée. C'est ce que souhaite, d'une voix, la majorité, qui fait bloc. Les autres formations, elles, vacillent entre embarras, demi-soutien et prudente condamnation. À l'exception de Nicolas Dupont-Aignan, qui réclame la démission du président de l'Assemblée.

La majorité, solidaire, invoque le droit à la défense

Comme le président de la République, Emmanuel Macron, qui a assuré personnellement mercredi tout son soutien à Richard Ferrand, la majorité fait bloc autour de celui qui était là aux prémices de l'ascension du candidat Macron, duquel il reste un éminent conseiller. "Rien ne l'oblige à partir", indique jeudi Jacqueline Gourault. La ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales évoque à cet égard "un président très estimé", qui a "toute la confiance du président de la République", selon la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. "Il (...)

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