Sommet de la Ligue arabe: au-delà des divergences, un principe de «non-alignement» adopté

© Fayçal Métaoui/RFI

Lors du sommet de la Ligue arabe, les dirigeants arabes ont dépassé leurs traditionnelles divergences et adopté, mercredi 2 novembre, un document, la « Déclaration d'Alger », qui résume les préoccupations actuelles et qui tranche avec les précédents communiqués sanctionnant les sommets arabes.

De notre correspondant à Alger,

« Il n'y a eu aucune réserve sur ce qui a été décidé », a souligné l'Égyptien Ahmed Aboul Gheit, secrétaire général de la Ligue arabe, lors de la conférence de presse finale du sommet arabe, au Centre international des conférences (CIC), à l'ouest d'Alger.

« Un sommet réussi, c'est celui du renouveau », a soutenu, de son côté, Ramtane Lamamra, ministre algérien des Affaires étrangères. Le sommet d'Alger était, selon le président algérien Abdelmadjid Tebboune, une halte pour « renforcer la solidarité et unifier les rangs arabes ».

Dix-sept chefs d'États et de gouvernements ont assisté à ce sommet. Un niveau de représentation salué par le secrétaire général de la Ligue arabe, malgré l'absence des rois du Maroc et d'Arabie saoudite, Mohammed VI et Salman ben Abdelaziz al-Saoud, ainsi que du président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed al-Nahyane.


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