Sommet de l’Asean: dans un contexte tendu, l’organisation connait un regain d’intérêt

AP - Heng Sinith

À Phnom Penh, le sommet de l’Asean vient de s’achever sur une conférence du Premier ministre Hun Sen. Le premier sommet physique du bloc régional depuis la pandémie n’a pas manqué d’attirer de nombreux dirigeants étrangers dans un contexte international tendu. Outre plusieurs partenariats symboliques de coopération ou l’annonce d’avancées concernant des accords commerciaux, que retenir du sommet de l’Asean cette année ?

Avec notre correspondante à Phnom Penh, Juliette Buchez

On se souviendra de l’accord de principe donné à l’adhésion du Timor oriental. Il s’agit du dernier pays d’Asie du Sud-Est à ne pas faire partie de l’Asean. Onze ans après sa candidature, le pays espère obtenir son intégration totale lors du mandat indonésien en 2023.

Comme un prélude au G20 qui débute dans deux jours à Bali, le sommet s’est fait l’écho de grands enjeux internationaux : les tirs de missiles nord-coréens bien sûr, mais aussi la guerre en Ukraine, alors que les ministres ukrainiens et russes des affaires étrangères assistaient tous deux au sommet de Phnom Penh.

La junte Birmane, absente de ce sommet

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