Le Soleil et le ciel il y a 20 ans quand Futura est né

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Le visage de la Terre vu de l’espace a bien changé en deux décennies. Comme le montrent Google Earth et d’autres applications qui comparent une même région vue du ciel à intervalle de 20 ou 30 ans, des glaciers ont disparu, la mer a monté, des forêts ont brûlé, des vallées ont été éventrées par des inondations pendant qu’ailleurs des espaces naturels ont été engloutis par le béton…

En revanche, côté ciel nocturne, on ne peut pas en dire autant : il y a eu très peu de changements apparents en 20 ans et c’est bien normal. Les constellations sont toujours là, avec la même forme et les mêmes noms, et aucune étoile ne manque à l’appel, même si la question s’était un temps posée au sujet de la rouge Bételgeuse (Orion), dont l’éclat avait sensiblement baissé. Aujourd’hui, on sait pourquoi.

La sphère des fixes, comme l’ont nommé les Anciens, semble bien porter son nom. Semble… car en réalité, le Soleil et tout le Système solaire ont bougé depuis dans la galaxie, à l’instar de toutes les autres étoiles. Mais comme les distances sont immenses, 20 années ne suffisent pas pour qu’on s’en rende compte par nos propres yeux (c’est possible, mais en menant des observations précises avec un télescope).

Les planètes, quant à elles, bougent naturellement, emportées par leurs danses autour du Soleil. Ce sont les « étoiles vagabondes » (Asteres planetes) nommées par les Grecs. Et comme on peut s’y attendre, leur position la nuit du 1er juillet 2001 n’a rien à voir avec celle du 1er juillet 2021. Voyons ce qu’il en était.

Mars était visible près de sa rivale Antarès (étoile la plus brillante du Scorpion) à la tombée de la nuit, le 1er juillet 2001. © SkySafari
Mars était visible près de sa rivale Antarès (étoile la plus brillante du Scorpion) à la tombée de la nuit, le 1er juillet 2001. © SkySafari

Le ciel du crépuscule

Après le coucher du Soleil, il était possible d’admirer ce soir-là une Lune gibbeuse croissante briller à côté de Mars. La Planète rouge était alors dans le Scorpion (donc basse au-dessus de l’horizon) et rivalisait d’éclat avec l’étoile la plus brillante de cette constellation de l’été, Antarès. Tiens, son nom...

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